L'opéra Garnier Paris

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L'opéra Garnier Paris

Message par Cassiopée le Jeu 30 Avr - 13:03

#1: l'opera Garnier Paris Auteur: ishtar,
Posté le: Mar Mar 25, 2008 4:13 pm


L’Opéra Garnier, ou Palais Garnier ( [Montrer la
localisation sur une carte interactive] 48°52′19″N 2°19′55″E /
48.87194, 2.33194), est un des éléments structurants du IXe
arrondissement de Paris et du paysage de la capitale française. Situé à
l'extrémité de l'avenue de l'Opéra, près de la station de métro du même
nom, l'édifice s'impose comme un monument particulièrement
représentatif de l'architecture éclectique et du style historiciste de
la seconde moitié du XIXe siècle et s'inscrit dans la continuité des
transformations de Paris menées à bien par Napoléon III et le préfet
Haussmann.





http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ra_Garnier#Pour_se_rendre_sur_place



......................................

"la salle du soleil" avec 2 "objets volants non identifiés" au plafond :



http://www.evene.fr/culture/lieux/garnier-543.php?photo



Les salons de la Lune et du Soleil [modifier]



Placées aux extrémités Est et Ouest de l'avant-foyer, deux rotondes
de taille modeste, sont peintes par les décorateurs Philippe Marie
Chaperon (Paris, 1823 - id., 1906 ou 1907) et Auguste Alfred Rubé
(Paris, 1805 ou 1815 - id., 1899), amis de l'architecte.



Sur les voûtes du « salon de la Lune » et du « salon du Soleil »,
dominent, dans l'un, les tonalités froides de l'argent, avec des
représentations d'oiseaux de nuit : hiboux et chauves-souris et, dans
l'autre, les tons chauds de l'or, au milieu d'un décor de salamandres.
Des miroirs étamés, les premiers de couleur froide et les seconds à
dominante chaude, recouvrent respectivement leurs parois et se
reflètent à l'infini pour former des « chemins de lumière ».



....................................................

anecdotes:


Citation:
Le miel artistique

Les toits de l'Opéra sont, quant à eux, gardés par des abeilles qui, paraît-il produisent un miel délicieux.





Citation:
Dans
la tombe de Childéric I (fils de Mérove) ouverte en 1653, on trouva 300
petites abeilles miniatures en or... Napoléon avait une robe de
couronnement avec 300 abeilles... Marie-Louise d'Autriche (Habsberg)
avait une robe royale avec abeilles... C'était le symbole de la lignée
Mérove.




bien entendu c'est le fameux opéra qui a inspiré le "fantôme de l'opéra"




Citation:
des
victimes de la Commune ont été retenues prisonnières, exécutées puis
enterrées dans les soubassements de l'édifice alors en construction





Citation:
Le
Fantôme de l'Opéra est un roman de Gaston Leroux publié en 1910 et
illustré par André Castaigne. Il est inspiré de faits réels qui se sont
produits à l'Opéra Garnier dans la deuxième moitié du XIXe siècle et de
l'incendie du Bazar de la Charité qui eut lieu le 5 mai 1897 et qui fit
135 morts.








grain de sel? c'est avec un grand plaisir si tu as de la docu ...

#2: Auteur: graindesel, Localisation: gagatorium
Posté le: Mar Mar 25, 2008 5:17 pm


Enfin quelqu'un qui viens aussi raconter.......



Le palais Garnier est la 13ème salle d'Opéra crée à Paris depuis la
fondation de cette institution par Louis XIV en 1669.Une 14ème salle,
l'Opéra bastille, a été ouverte en 1989.



Le 14 janvier 1858, alors que Napoléon III se rendait à l'Opéra,
alors situé rue le Peletier, il échappa de peu à un attentat fomenté
par Felice Orsini, qui fit 12 morts et 144 blessés.Cet évenement
tragique ainsi que la vétusté de la salle relancèrent le projet de
construire un nouvel édifice grandiose dédié à l'art lyrique.



"Quel affreux canard !Cela n'a pas de style, ce n'est ni grec ni romain ! - C'est du style Napoléon III, Madame!"



Grâce à cet esprit de répartie, Charles Garnier vainquit les
réserves de l'impératrice Eugénie et put mener à bien l'oeuvre à
laquelle il attacha son nom, l'Opéra de Paris.

Le projet d'un nouvel opéra au centre de Paris fut mis en concours
en 1860.L'unanimité se fit sur les plans de Charles Garnier, architecte
ordinaire de la Ville, grand prix de Rome 1848.L'idée de Garnier
n'était pourtant pas très originale, mais il sut faire un amalgame plus
ou moins heureux du style jésuite espagnol du XVIIè siècle et des
façades italiennes de la Renaissance.



La construction n'alla pas sans mal.En effectuant les
affouillements nécessaires pour l'établissement des fondations, Garnier
se heurta à une immense nappe d'eau alimentée par les infiltrations de
ruisseaux souterrains.Ceux-ci se jetaient jadis dans le bras de la
Seine qui suivait l'itinéraire de la République à Chaillot, par les
rues du Château-d'Eau et de Provence.

Après des crises de découragement auxquelles le portait son
tempérament romantique, Garnier réussit à isoler les sous-sols par un
double mur (dans lequel Gaston Leroux situe la "chambre des supplices "
d'Erik le fantôme) et la première pierre put être posée officiellement
en 1862.

Les travaux se poursuivaient à un bon rythme lorsque la nouvelle
de la défaite de Sedan et la chute de l'Empire vinrent les
interrompre.Sous la commune de Paris, l'administration révolutionnaire
transforma en entrepôts les premières salles construites(on y stocka 17
028 kg de blé, 624 442 kg de farine, 3 030 756 rations de pain, 186 340
kg de boeuf salé, 1 154 786 litres de vin et 511 138 litres d'eau de
vie).Lorsque les Versaillais réussirent à pénétrer dans la ville le 21
mai 1871, un sous sol de l'opéra servit de cachot et fut le théâtre
d'abominables exécutions de Communards.

Les travaux reprirent après la Commune.Le bâtiment était presque
terminé quand un incendie éclata le 28 octobre 1873.Malgré l'eau, la
guerre et le feu, la construction fut finalement achevée. Le 5 janvier
1875, le président Mac-Mahon l'inaugura en présence de son épouse, du
lord maire de Londres, du roi Alphonse XII d' Espagne et de la reine
Isabelle.Le ministre des Beaux-Arts attribua à Garnier une loge au
deuxième étage, moyennant la somme de 120 francs.Comme l'architecte
protestait de peu de cas qu'on faisait de lui l'administration
consentit "in extrémis" à lui rembourser sa place.Garnier reçut la
croix d'officier de la Légion d'honneur.



Dessiné par Garnier, le lustre en bronze et cristal d'un poids de 7
tonnes, comporte 340 ampoules.Il était autrefois soutenu par huit
cordes en fil de fer dont chacune avait à son extrémité un contrepoids
pesant 700 kg.

Le 20 mai 1896 à 21 heures, alors que la cantatrice Rose Caron
venait de chanter la romance d'Héllé, opéra d'Alphonse Duvernoy, un
énorme vacarme retentit à la fin du premier acte.Un des contrepoids du
lustre s'effondre, perça le plafond et s'écrasa.Il provoqua dans sa
chute la mort de Mme Chomette, une concierge de 56 ans assise dans le
fauteuil n°11 du quatrième étage et blessa plusieurs personnes sur les
deux milles personnes présentes.



Voilà quelques éléments de plus.....

Cassiopée

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